Oh, j’ai presque failli oublier !
Mais ce 5 janvier, ce modeste blog vient de passer le cap des 5 ans !
Allez, roulez jeunesse !
Oh, j’ai presque failli oublier !
Mais ce 5 janvier, ce modeste blog vient de passer le cap des 5 ans !
Allez, roulez jeunesse !
C'est la saison ! đ
Alors comme il se doit:
… vient de s'offirir un petit lifting purement cosmétique.
Absolument rien de neuf sous le capot ni au niveau du contenu donc.
L'ancien look avait déjà deux ans… Une bonne moyenne pour moi ! đ
Voilà, c'était la minute "useless" nécessaire ;o
PS : pour les curieux, c'est par ici : www.ubilogic.net
Voici Ă nouveau quelques bons mots (ou citations) que j’ai eu envie de mettre en avant. Bon, il n’y en a que trois, mais elles valent leur pesant de cacahuĂštes !
Steve Jobs Ă propos du marchĂ© de l’entreprise :
« Ce que jâaime avec le marchĂ© grand public, câest que lâon propose un produit, on en parle, et chacun vote [âŠ] avec son portefeuille. Et sâil y a suffisamment de gens pour voter favorablement, on peut revenir au travail le lendemain. Tandis que, sur le marchĂ© dâentreprises, ce nâest pas aussi simple. Les personnes qui utilisent les produits ne prennent pas les dĂ©cisions pour eux-mĂȘmes. Et ceux qui prennent les dĂ©cisions sont parfois⊠perturbĂ©s. »
« Any intelligent fool can make things bigger, more complex, and more violent. It takes a touch of genius — and a lot of courage — to move in the opposite direction. » (E. F. Schumacher)
« I know Windows is awful. Everyone knows Windows is awful. Windows is like the faint smell of piss in a subway: itâs there, and thereâs nothing you can do about it. » (Charlie Brooker)
Allez, Ă la prochaine ! đ
Houlà!, ça faisait longtemps que je n'avais plus publié de "compil" ! Bon en même temps, ces derniers mois ont aussi été assez maigres en terme de publication. Enfin, de toute façon, le but de ce blog n'est pas de publier à un rythme régulier, mais plutôt selon mes inspirations (et mes disponibilités !).
Voilà, sur ce, je vous laisse découvrir ces quelques liens (certains datent un peu, oui, je sais…)
Dimanche dernier il pleuvait, alors jâai dĂ©cidĂ© dâupgrader mon (vieil?) iPhone 3G qui Ă©tait encore sous iOS 3.1.3 en iOS 4.1.
Jâavais retardĂ© cet upgrade Ă cause des problĂšmes de lenteur sous iOS 4.0 rapportĂ©s pour les iPhones 3G. Jâai bien fait dâattendre car la version 4.1 est nickel : je ne constate aucun ralentissement pour ma part dans les appli que jâutilise par rapport Ă la situation antĂ©rieure.
Par contre, lâupgrade en lui-mĂȘme ne sâest pas fait aussi facilement que ça. Mon premier upgrade nĂ©cessitant de passer au âplan Bâ avec un produit estampillĂ© Apple (ordinateurs en ce compris) en presque 6 ans (je compte large) !
Jâai rencontrĂ© deux problĂšmes en fait.
Le premier Ă©tait un blocage lors de lâupgrade. En fait, pour ĂȘtre prĂ©cis, il sâagit du backup rĂ©alisĂ© par iTunes lors de lâupgrade qui se fige complĂštement Ă peine Ă 6% du processus quâil a dâailleurs atteint en un peu plus de 2 heures ! Bref, lĂ , il a fallu annuler le backup et donc lâupgrade pour trouver une solution. Ce fut chose faite grĂące, Ă dâautres malchanceux qui ont essuyĂ© le mĂȘme type de plĂątres avant moi et qui en plus ont trouvĂ© la parade.
Le second Ă©tait un effet de bord de lâupgrade et affectait les photos de la « pellicule » de lâiPhone qui avaient disparu. En fait, elles Ă©taient toujours sur l’iPhone (il en indiquait dâailleurs la place occupĂ©e dans iTunes) mais il ne les affichait pas. Une bĂȘte histoire de DB de photos Ă faire reconstruire, mais bon il fallait le savoir.
Le plus important maintenant est que tout fonctionne et que rien du tout nâai Ă©tĂ© perdu dans lâaventure !
Et pour les plus curieux, ou pour ceux Ă qui cela arriverait aussi (quoi quâavec le temps ils doivent ĂȘtre moins nombreux) et qui tomberaient ici par hasard, le dĂ©tail complet des manipulations effectuĂ©es se trouve dans la suite de ce billet.
C'est une anecdote, mais quand même…
Google incite vivement ses employés (qui peuvent choisir leur machine professionelle) à prendre un Mac ou un pc sous Linux ! Exit Windows donc, du moins en grande partie, car ils utiliseront toujours du windows comme "cas d'étude"…
Chez Google, ce ne sont pas non-plus des bras cassés, au contraire. Alors ce choix est assez intéressant en soi, même s'il ne concerne que 10 000 employés de chez Google.
Voilà donc que Google fait "comme moi" ! A croire qu'ils m'ont demandé mon avis ! đ
Sources :
Aujourd'hui, c’est la journée du document libre !
Voir le site dédié à l'occasion.
C'est l'occasion pour moi de reparler du format ODF. Ce format est bien entendu ouvert et libre. C'est LE format de document à privilégier, le seul qui garantisse un accès pérenne à tous les documents produits maintenant pour les années futures !
ODF est utilisé comme format dans divers suites bureautiques comme OpenOffice.org (la plus connue, maintenu par Sun – maintenant Oracle), Lotus Symphony (d'IBM), AbiWord, KOffice (sous linux) et bien d'autres encore.
Pour rappel, l'ODF est "supporté" par l'ODF Alliance qui regroupe de grands noms (comme Google, Sun, Oracle, IBM, Novell, RedHat, etc.), mais aussi de très nombreux gouvernements, villes, administrations publiques, …
La Belgique ne fait heureusement pas exception. L'utilisation du format ouvert ODF pour l'échange de documents électroniques a été décidée en 2006. Et plus récemment, on trouve cette note (PDF) sur le site Fedict.
Et encore plus récemment, l'administration Obama a décidé de pousser l'utilisation de l'ODF !
Même Microsoft, qui possède un "concurrent" non libre et pas tout à fait ouvert, à savoir OOXML, a bien été "obiligé de permettre l'utilisation d'ODF dans sa suite bureautique (mais, hélas, l'implémentation n'est pas géniale).
Voilà, si avec tout ça, il reste des non-convaincus de l'intérêt d'ODF, alors on ne peut plus rien faire pour eux ! ;o
Oui, je sais, ça fait un bout de temps que Snow Leopard est sorti, mais je ne me suis décidé à faire l'upgrade que récemment.
Que dire à propos de cette "expérience" ? Et bien, comme d’habitude sur Mac : aucun pépin !
Evidemment, j'avais pris mes précautions avant, au cas où, sous la forme d'un clone de mon disque dur réalisé via SuperDuper sur un disque usb. Cette étape est bien plus longue que l'upgrade. Faire un clone de mon disque dur a pris 3 heures !
Et pour vérifier ce clone avant de me lancer, j'avais démarré sur le disque usb (en maintenant la touche "option" enfoncée tout en appuyant sur le bouton power du Mac à l'allumage). Et bien entendu, ça fonctionnait. Donc, fort de mon backup/clone, j'ai procédé à l'upgrade.
Je n'ai pas chronomètré, mais à vue de nez, ça a pris une bonne heure pour l’upgrade et tous mes fichiers et applications sont parfaitement maintenus ! đ
Ensuite, après l'upgrade (en 10.6.0 donc) , il me restait à laisser la MAJ de logiciel faire l’update en 10.6.2. Ce qui est fait, soit dit en passant.
Voilà donc un Mac qui ronronne sous SnowLeopard ! đ
Et encore un upgrade réussi sans problème à rajouter à la liste de ceux que j'ai eu l'occasion de pratiquer sur différents Mac au travers des différentes versions (de 10.3 à 10.6). Personellement, c'est l'OS qui m'a le moins causé de soucis lors d'upgrades (en fait aucun soucis même !) et ce sans aucune intervention ni complexité ajoutée. Voilà une des raisons pour lesquelles je le trouve génial.
Pour une fois que j'utilise du Windows (Seven dans une machine virtuelle), voilà que le petit programme insignifiant que je compte utiliser me demande d'installer le framework .Net. Ok, j'obtempère, me rend sur le site de Microsoft, downloade le bazar, lance l'installation, et… et… ?
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